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La décision d’affaiblir les exigences de sécurité au port le plus à risque du Canada suscite des inquiétudes concernant les engagements de Northern Gateway

January 22, 2015

Living oceans, étant un intervenant dans le processus de Northern Gateway, a entendu plusieurs assurances par Enbridge que la mer de Great Bear et ses communautés seraient protégés contre les pétroliers qui font plus de 800 voyages de retours à Kitimat par an. Beaucoup des plus importantes promesses - comme les restrictions de vitesse pour protéger les baleines d’être frappées et tuées – ne sont pas requis par la loi et ne seront pas forcées par le conseil national de l’énergie. Donc nous avons tendu la main à une communauté de la côte Est qui a affaire avec le trafic des pétroliers depuis des décennies, pour voir comment les garanties de sécurité ont épuisé là-bas. Ce que nous avons trouvé est vraiment inquiétant.
 
Dans la baie Placentia, Terre-Neuve, les pilotes marins réponds à environs mille visites de politesse chaque année. Ce port prend plus de pétroliers que n’importe d’autres au Canada, tel qu’il sert aux plate-formes pétrolières de Terre-Neuve ainsi que les pétroliers qui viennent du monde entier. Site d'une raffinerie de pétrole, un terminal important de transbordement de pétrole et une installation de traitement du nickel, la baie de Placentia soutiens aussi les pêcheries commerciales et récréatives et le tourisme. La baie possède le plus grand stock reproducteur de morue dans l'Atlantique Nord-Ouest et c’est une importante aire d'alimentation pour les oiseaux de mer et les mammifères, y compris les baleines à bosse.
 
Transport Canada a évalué le risque de déversement d’huile à la baie de Placentia parmi les plus élevés du pays: disant que le port verrait un déversement majeure une fois dans 27 à 33 ans. Bien que l'approche au port est beaucoup moins compliqué que l'approche à Kitimat, la baie de Placentia souffre de brouillard et des tempêtes de l'Atlantique nord. En 1990, des mesures de sécurité ont été recommandées pour réduire le risque. Une des plus importantes de ces mesures était de désigner la zone d’“eaux interdites”, qui nécessite que les pilotes viennent à bord de tous les navires avant qu’ils entrent la baie. Une vaste consultation publique et une révision par des experts fait de 2006 à 2010 ont recommandé d'étendre la limite des eaux interdites encore plus loin, et laissant la station d'embarquement des pilotes à son emplacement actuel. Transports Canada a souscrit.
 
Maintenant, l’Administration de pilotage de l’Atlantique (la société responsible de pilotage), veut déménager la station d’embarquement des pilotes dans la région d’eaux interdites de la baie de Placentia, Transports Canada semble être d’accord. La raison? Le coût. Il faut du temps pour monter à bord un pilote et le temps est de l'argent à une compagnie pétrolière occupée. Cette mesure va exempter environ 70 pour cent du trafic maritime d’apporter un pilote à bord à la station d’embarquement actuelle. Ces navires prendraient à bord un pilote 20 kilomètres plus loin dans la baie. Les pilotes disent que c’est trop dangereux. Le couloir de navigation est seulement un demi - mile de large à l'intérieur de la baie. Il n'y aurait aucune marge de manœuvre, surtout par mauvais temps; et l'emplacement proposé pour la station d'embarquement est trop proche des côtes rocheuses. En bref, il n’y a pas d’argument de sécurité en faveur du déménagement, mais il existe plusieurs arguments contre.
 
“Si le gouvernement fédéral est disposé à réduire la protection pour le port le plus à risque du pays afin que les compagnies pétrolières du pays peuvent économiser de l'argent, est-ce qu’il sera aussi relaché avec les responsabilités de sécurité d'Enbridge pour la route pétrolière proposé par Northern Gateway?" a demandé Karen Wristen, directrice exécutive de Living Oceans. "Ils ne peuvent pas continuer à dire ‘la sécurité des pétroliers de classe mondiale’, tout en réduisant les mesures réel de protection sur l’eau pour la commodité de l'industrie du transport maritime et penser que nous n’allons pas le remarquer."

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